BRIDE OF THE GORILLA
Dirección y guión: CURT SIODMAK
Fotografía: CHARLES VAN ENGER
Producción: JACK BRODER & HERMAN COHEN
SINOPSIS:
Barney Chavez, el capataz de una plantación en las profundidades de la selva amazónica mata a su jefe para quedarse con su hermosa mujer. Sin embargo, una vieja nativa es testigo del crimen y le echa una maldición a Barney, quien se transforma de la noche al día en un feroz gorila. Pero, ¿es esta transformación real o psicológica?
BRIDE OF THE GORILLA es la primera película dirigida por Curt Siodmak (autor de La mujer invisible, El hombre lobo, Yo anduve con un zombie, Donovan’s brain, The magnetic
monster). No se nos priva de nada en este absurdo pero excitante drama psicológico al estilo de Val Lewton que flirtea con el terror y la ciencia ficción, y en el que la mítica Barbara Payton se encuentra rodeada por una pléyade de actores de primer orden como Lon Chaney Jr. (El Hombre Lobo), Raymond Burr (Perry Mason) y Tom Conway (El Halcón). Vudú grandilocuente, peligros selváticos, indígenas estereotípicos y un disfraz de gorila (¿hay gorilas en Sudamérica?); ¡la diversión está asegurada!
FOTOS:
Y ADEMÁS…
LADY OF THE LEOPARDS (27 min., 1953), un episodio de la mítica serie televisiva RAMAR OF THE JUNGLE, con Jon Hall, Ray Montgomery, Suzanne Dalbert y John Mylong (Robot Monster). El Dr. Reynolds encuentra a una mujer enjaulada, vestida con pieles de leopardo. El marido explica que durante las noches de luna llena, su mujer se convierte en un leopardo asesino.
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Comentarios (17)
Marc OSSONA
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Ce film de jungle de série B qui devait s’intituler ” THE FACE IN THE WATER ” peut être perçu comme un drame psychanalytique voire psychiatrique relativement ambigu quant au fait de savoir s’il s’agit d’un cas purement pathologique, ou d’un film purement fantastique. En effet, pendant toute la durée du film et même après, on ne sait pas vraiment si la mutation de Raymond BURR en gorille se passe uniquement dans sa tête, ou s’il s’agit bien d’un mauvais sort jeté par la vieille servante Sud-Américaine comme nous le montre encore une fois le film au premier degré.
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Marc OSSONA
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A rajouter que le gorille, (aux moments du film censés représenter BURR en singe), était interprété par un certain Steven STEVENS aka Steve CALVERT, l’un des derniers Hollywood’s gorilla man de l’âge d’or à savoir les années 30 et 40, et qui s’inscrit dans la traduction des ” hommes gorilles d’Hollywood ” comme Bull MONTANA, George KOTSONAROS, Charles ou Charlie GEMORA, Ray ” CRASH ” CORRIGAN, Emil VAN HORN, Art MILES, Fred HUMES, Janos PROHASKA, Don Mc LEOD, Peter ELLIOT ou encore George BARROWS.
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Marc OSSONA
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Faute de frappe en ce qui concerne le paragraphe précédent… / et qui s’inscrit dans la tradition des ” hommes gorilles d’Hollywood ” / Alors on reprend, sans oublier Bob BURNS III l’archiviste, l’historien, le concepteur d’effets spéciaux (avec son collègue Paul BLAISDELL), le producteur, le scénariste et l’acteur à l’occasion ainsi que Rick BAKER ponctuellement, (le fameux grand maquilleur Hollywoodien.) Et pour l’anecdote, il faut savoir que CORRIGAN avait vendu pour 1800 dollars de l’époque à la fin des années 40, son costume de gorille à CALVERT qui était bartender dans un bar d’Hollywood, le ” CIRO ” pour ne pas le nommer, un bar d’Hollywood fréquenté par les gens de cinéma qui venaient boire des coups.
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Marc OSSONA
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On peut aussi noter la présence de Lon CHANEY jr. dans le rôle à contre-emploi d’un flic colonial menant son enquête, ainsi que celle de Barbara PAYTON qui dans la vie réelle, fut l’objet d’une bagarre entre l’acteur Tom NEAL (ancien boxeur connu pour ses violences physiques notamment envers les femmes), et l’acteur Franchot TONE car ils partageaient la même fiancée. On peut également noter la timide apparition dans le film de Woody STRODE, l’inoubliable gladiateur noir et rebelle de ” SPARTACUS ” (1960 de KUBRICK.) Quant à Curt SIODMAK (frérot de Robert), c’est avant tout un scénariste de séries B aux titres tous plus évocateurs les uns que les autres, et qui ont gravement enrichi la scène du B-movie Américain des années 40 et 50.
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Marc OSSONA
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Et pour rebondir une dernière fois sur Raymond BENITZ aka Ray CORRIGAN aka Ray ” CRASH ” CORRIGAN, il faut savoir que cet acteur est apparu au début des années 30 en jouant dans des westerns de série B (le western étant le genre majeur de la série B à son âge d’or par ailleurs), ou dans des serials tels que ” UNDERSEA KINGDOM ” (1936 de ” Breezy ” REEVES EASON dont il est la vedette), ou encore dans ” THE PAINTED STALLION ” (1938 co-réalisé par le trio infernal JAMES / TAYLOR / WITNEY. Il fut en quelque sorte le successeur ou l’alter ego de Tom MIX, Buck JONES et Tim Mc COY, mais en plus iconoclaste et en plus casse-cou car c’était également comme chacun sait un ” stuntman ” hors pair à l’instar de David SHARPE, d’où son surnom ” CRASH ” mais sans pour autant égaler Yakima CANUTT qui fut incontestablement le plus grand. En 1937, CORRIGAN acheta aussi un ranch qu’il baptisa ” CORRIGANVILLE ” dans l’état de Californie et qui fut, en son temps, un studio de tournage en décor naturel où l’on tourna pas mal de westerns et autres pour le cinéma et la télévision. Aujourd’hui, ” CORRIGANVILLE ” n’est plus qu’une sorte de parc d’attractions pour touristes.
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Marc OSSONA
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Eh oui, encore une faute de frappe de ma part en ce qui concerne le paragraphe précédent, ben zut alors ! / (1938 co-réalisé par le trio infernal JAMES / TAYLOR / WITNEY.) /
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Marc OSSONA
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Ention et damnafer ! J’ai encore détecté deux fautes de frappe de ma part en ce qui concerne les paragraphes 4 et 5 ! Paragraphe 4 / et qui ont gravement enrichi la scène du B-movie fantastique Américain des années 40 et 50. / + Paragraphe 5 / Aujourd’hui, ” CORRIGANVILLE ” n’est plus pour une grande part, qu’une sorte de sordide parc d’attractions pour touristes… A bientôt Dra. Zora !
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Marc OSSONA
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Ultime petit rajout en ce qui concerne le paragraphe 3… / A savoir aussi que CALVERT avait tiré son pseudonyme de la marque de whisky du même nom. /
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Marc OSSONA
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Je retape le deuxième paragraphe, car j’estime qu’il n’est pas assez bien tapé à mon goût… A rajouter que le gorille, (aux moments du film censés représenter BURR en singe), était interprété par un certain Steven STEVENS aka Steve CALVERT, l’un des derniers Hollywood’s gorilla man de l’âge d’or à savoir les années 30 et 40, et qui s’inscrit dans la tradition des ” hommes gorilles d’Hollywood ” comme Bull MONTANA, George KOTSONAROS, Charles ou Charlie GEMORA, Ray ” CRASH ” CORRIGAN, Emil VAN HORN, Art MILES, Fred HUMES, Janos PROHASKA, Don Mc LEOD, Peter ELLIOT ou encore George BARROWS. A savoir aussi que CALVERT avait tiré son pseudonyme de la marque de whisky du même nom. A bientôt !
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Marc OSSONA
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Marc OSSONA
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http://www.google.fr/url?q=http://www.youtube.com/watch%3Fv%3DQ_xZnWGdGD0&sa=X&ei=84ckT_XbKaWi0QWqieHUCg&ved=0CFYQuAIwBw&usg=AFQjCNECIVyiwRMwKsDDeA9M3–tiox5eA
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Marc OSSONA
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Marc OSSONA
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” BRIDE OF THE GORILLA ” (DEUXIÈME ET DERNIÈRE VERSION !)
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Marc OSSONA
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Ce film de jungle de série B qui devait s’intituler ” THE FACE IN THE WATER ” peut être perçu comme un drame psychanalytique relativement ambigu quant au fait de savoir s’il s’agit d’un cas purement pathologique, ou d’un film purement fantastique. En effet pendant toute la durée du film et même après, on ne sait pas vraiment si la mutation de Raymond BURR en gorille se passe uniquement dans sa tête, ou s’il s’agit bien d’un mauvais sort jeté par la vieille servante Sud-Américaine comme nous le montre encore une fois le film au premier degré. A rajouter que le gorille (aux moments du film censés représenter BURR en singe) était interprété par un certain Steven STEVENS aka Steve CALVERT, l’un des derniers Hollywood’s gorilla man de l’âge d’or à savoir les années 30 et 40, et qui s’inscrit dans la tradition des ” hommes gorilles d’Hollywood ” comme Bull MONTANA, George KOTSONAROS, Charles ou Charlie GEMORA, Ray ” CRASH ” CORRIGAN, Emil VAN HORN, Art MILES, Fred HUMES, Janos PROHASKA, Don Mc LEOD, Peter ELLIOT ou encore George BARROWS sans oublier Bob BURNS III l’archiviste, l’historien, le concepteur d’effets spéciaux (avec son collègue Paul BLAISDELL), le producteur, le scénariste et l’acteur à l’occasion ainsi que Rick BAKER ponctuellement (le fameux maquilleur Hollywoodien.) Et pour l’anecdote, il faut savoir que CORRIGAN avait vendu pour 1800 dollars de l’époque à la fin des années 40 son costume de gorille à CALVERT qui était bartender
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Marc OSSONA
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* Envoie inconsidéré avant la fin du paragraphe… Et pour l’anecdote, il faut savoir que CORRIGAN avait vendu pour 1800 dollars de l’époque à la fin des années 40 son costume de gorille à CALVERT qui était bartender dans un bar d’Hollywood, le ” CIRO ” pour ne pas le nommer, un bar d’Hollywood fréquenté par les gens de cinéma qui venaient boire des coups. A savoir aussi que CALVERT avait tiré son pseudonyme de la marque de whisky du même nom.
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Marc OSSONA
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On peut aussi noter la présence de Lon CHANEY jr. dans le rôle à contre-emploi d’un flic colonial menant son enquête, ainsi que celle de Barbara PAYTON qui dans la vie réelle fut l’objet d’une bagarre entre l’acteur Tom NEAL (ancien boxeur connu pour ses violences physiques notamment envers les femmes), et l’acteur Franchot TONE car ils partageaient la même fiancée. (PAYTON finira d’ailleurs pour un temps par préférer NEAL…) On peut également noter la timide apparition dans le film de Woody STRODE, l’inoubliable gladiateur noir et rebelle de ” SPARTACUS ” (1960 de KUBRICK.) Quant à Curt SIODMAK (frérot de Robert), c’est avant tout un scénariste de séries B aux titres tous plus évocateurs les uns que les autres, et qui ont gravement enrichi la scène du B-movie Américain des années 40 et 50. Et en ce qui concerne Thomas Charles SANDERS aka Tom CONWAY, il s’agit d’un acteur Britannique ayant tourné dans quelques petits classiques du film de genre comme ” CAT PEOPLE ” (1942 de Jacques TOURNEUR), ” I WALKED WITH A ZOMBIE ” (1943 également de TOURNEUR) ou encore ” THE SHE-CREATURE ” (1956 d’Edward L. CAHN.) D’ailleurs ce dernier film fait cruellement défaut au catalogue de L’ATELIER 13, et tu pourrais encore une fois songer à le rééditer chère Dra. Zora. Sinon inutile de parler de Raymond BURR que tout le monde connaît bien j’imagine… Et pour finir pour ce paragraphe, l’épisode ” LADY OF THE LEOPARDS ” tiré de la série T.V. 50′s Américaine ” RAMAR OF THE JUNGLE ” qui fait office de bonus est encore cohérent avec le film principal, ultra kitsch et toujours bien trouvé. On peut d’ailleurs y voir la présence de John MYLONG qui apparaît dans le mythique ultra Z ” ROBOT MONSTER ” (1953 de Phil TUCKER que tu as déjà réédité il y a fort longtemps chère Dra. Zora), et Jon HALL le réalisateur des deux B-movies non moins mythiques ” THE BEACH GIRLS AND THE MONSTER ” (1965), et ” THE NAVY vs. THE NIGHT MONSTERS ” (1966 avec entre autres Mamie VAN DOREN et Billy GRAY.)
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