THE ASTOUNDING SHE MONSTER
THE ASTOUNDING SHE-MONSTER (EE UU, 1958) 62 min.
Título español: Invasora de Júpiter
Con ROBERT CLARKE, KENNE DUNCAN, MARILYN HARVEY, SHIRLEY KILPATRICK
Dirigida por RONNIE ASHCROFT
DVD editado por: L’ATELIER 13
Referencia DVD: LA047
ARGUMENTO:
Una cápsula espacial aterriza en un bosque del gran norte americano. A bordo viaja una extraterrestre. Un consejo cósmico, inquieto por el hecho de que nuestro planeta pueda poner en peligro el equilibrio universal, la ha enviado a la Tierra. ¿Con qué fin? Eso tendrán que descubrir una banda de malhechores y sus rehenes, un geólogo y una joven de la alta sociedad.
Primer proyecto dirigido por Ronnie Ashcroft, The Astounding She-Monster se inspira en Devil Girl from Mars, Day the World Ended y Ultimátum a la Tierra. Pero es al cine de Ed Wood al que más se parece. Con su extraterrestre plateada y con tacones de aguja (interpretada por la playmate Shirley Kilpatrick), sus paupérrimos efectos especiales, sus actores de segunda clase y sus diálogos existencialistas, The Astounding She-Monster se clasifica junto a Plan 9 from Outer Space como una de las peores pero más cómicas birrias de la historia del cine. ¡Suculenta!
¡Y además…! THE DARK ANGEL (EE UU, 1951, 25 min.), un episodio de la mítica serie televisiva TALES OF TOMORROW, con Sidney Blackmer y Meg Mundy. Un hombre busca desesperadamente la causa de la transformación mental y física sin precedentes de su esposa.
Contiene:
Película:THE ASTOUNDING SHE-MONSTER (EE UU, 1958) 62 min.
+ Trailer
+ Filmografías de ROBERT CLARKE, KENNE DUNCAN, MARILYN HARVEY
+ Libreto (Historia de la película ilustrada + fotos sugestivas de Shirley Kilpatrick)
+ Extra: TALES OF TOMORROW: THE DARK ANGEL (EE UU, 1951) 25 min.
+ BALI BALI BELLE (EE UU, 5 min.), un baile exótico de Shirley Kilpatrick
+ Fotos sugestivas de Shirley Kilpatrick
Características:
Idioma: Inglés
Subtítulos: Español – Francés
Formato: Fullscreen
Imagen: Blanco y Negro
Sonido: Mono
NO RECOMENDADA PARA MENORES DE 13 AÑOS
Trackback desde tu web.


Comentarios (19)
octopo
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eeeeee…gracias doctora.
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ATXEIN
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Mítico bodrio que ahce seria competencia al mismísimo Ed Wood Jr.
Os dejo un comentario;
http://lamansiondelterror.blogspot.com/2010/03/invasora-de-jupiter-1958.html
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Marc OSSONA
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Encore un petit classique de sci-fi 50′s à petit budget… Une fois de plus chère Dra. Zora, encore bravo pour l’avoir sorti en zone 2 avec sous-titres Espagnols et Français, et un point d’honneur pour toi en ce qui concerne le goodie du film dans lequel nous avons droit, pour notre plus grand plaisir, à une prestation dansante de Shirley KILPATRICK sur une espèce de mambo 50′s assez génial et totalement vintage !
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Marc OSSONA
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Et puisque WOOD était consultant créatif sur le film, parlons un peu de lui si tu veux bien. Tu as déjà sorti il y a fort longtemps ” PLAN 9 FROM OUTER SPACE ” qui est son grand oeuvre, mais pourquoi ne pas sortir les autres films de WOOD qui n’existent encore une fois, que sur un label Américain que tu dois sûrement connaître, et qu’en Anglais également comme d’habitude.
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Marc OSSONA
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Je pense à ” GLEN OR GLENDA ” (1953), ” BRIDE AND THE MONSTER ” (1955), ” NIGHT OF THE GHOULS ” (1959), ” THE SINISTER URGE ” (1960) ainsi que ses westerns et autres, sans oublier ses derniers pornos bordeline 70′s ? (Je suis sûr que tu ferais un tabac…) Je n’ai pas cité ” JAIL BAIT ” (1954), car un éditeur indépendant Français de chez nous l’a sorti avec sous-titres Français. (Mais entre nous soit dit, comparé à L’ATELIER 13, il n’existe pas ! C’est dumoins mon avis…) Médite là-dessus Dra. Zora, et la suite au prochain épisode ! P.S. Ultime rectification pour cause de faute de frappe de ma part en ce qui concerne le premier paragraphe… / Encore un petit classique de sci-fi 50′s Américaine à petit budget… / A bientôt !
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Marc OSSONA
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Désolé, mais j’ai encore fait une deuxième faute de frappe en ce qui concerne le troisième paragraphe… / sans oublier ses derniers pornos borderline 70′s ? / Eh oui je suis tatillon, mais pour un homme de lettres et un critique de cinéma c’est un peu normal non ? Mdr !
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Marc OSSONA
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Ultime petit rajout en ce qui concerne le sieur Ed. WOOD ainsi que ses films. Tout d’abord, il faut savoir que WOOD réalisait, jouait et écrivait sous plusieurs pseudonymes tels que Daniel DAVIS, Edward DAVIS, Flint HOLLOWAY, Larry LEE, Don MILLER, Akdov TELMIG (ce pseudo étant l’anagramme de vodka GIMLET), Dick TRENT, Ed WOOD ou encore Jr. Edw. D. WOOD. Dès le début des années 50, WOOD est assistant réalisateur sur des westerns de série B voire Z ayant pour star un certain Johnny CARPENTER, (une sorte d’Audie MURPHY du pauvre.) Son nom apparaît pour la première fois au générique de ” THE LAWNESS RIDER ” (1954 de Yakima CANUTT.)
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Marc OSSONA
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D’ailleurs cela ne l’empêchera pas de réaliser un an avant, à savoir en 1953, son premier film notable qui s’intitule ” GLEN OR GLENDA ” et qui traite de la transexualité (car WOOD aimait se travestir en femme comme chacun sait, mais sans pour autant être gay.) Il s’agit donc d’un film totalement biographique et subversif pour l’époque. A noter aussi que ce film possède plusieurs titres alternatifs Américains qui sont ” I LED TWO LIVES “, ” I CHANGED MY SEX “, ” HE OR SHE ” et ” THE TRANVESTITE “. Mais revenons aux premiers pas de WOOD dans l’univers du cinéma… C’est en travaillant sur des poverty row comme la MONOGRAM ou la P.R.C. qu’il fait la connaissance d’Alex GORDON, un Britannique émigré aux States dans l’espoir de faire son trou à Hollywood à l’instar de WOOD.
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Marc OSSONA
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GORDON est en fait l’auteur de l’embryon scénaristique si l’on peut dire, du futur ” BRIDE OF THE MONSTER ” de WOOD et dont les deux titres alternatifs Américains sont ” BRIDE OF THE ATOM ” et ” MONSTER OF THE MARSHES “. En effet, les deux hommes s’étant associés pour l’écriture de scénarii comme THE VAMPIRE’S GHOST, THE PHANTOM GHOUL ou Dr. VOODOO destinés à Bela LUGOSI que GORDON connaissait bien, lequel non content d’être un morphinomane invétéré, connaissait également une traversée du désert sans précédent sur le plan actorat. Autrement dit il était vieillissant, sur la touche et bien loin de sa gloire passée. D’ailleurs ce travail d’écriture n’aboutira jamais.
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Marc OSSONA
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Le titre en question de cet ” embryon scénaristique ” était ” THE ATOMIC MONSTER “. Donc pour résumer, compte tenu de la disponibilité de LUGOSI qui comptait bien repartir sur le plan acteur, le duo WOOD / GORDON n’eut aucun mal à le convaincre de tourner dans leurs futurs nanars aujourd’hui devenus cultes. (Et souvent pour trois cacahuètes… Par exemple sur ” BRIDE OF THE MONSTER “, le cachet de LUGOSI se montait à 1000,00 dollars seulement !) En outre il faut savoir que depuis son arrivée aux États-Unis, LUGOSI n’avait jamais vraiment cherché à apprendre l’Anglais et du coup, il ne savait pas trop ce qu’il disait lorsqu’il donnait la réplique, voire il confondait certains mots Anglais se ressemblant.
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Marc OSSONA
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Et de ce fait, cela donne lieu à certaines anecdotes fort savoureuses… Par exemple dans ” BRIDE OF THE MONSTER ” pour rebondir encore une fois sur le film, quand le Dr. VORNOFF parle du monstre Lobo interprété par Tor JOHNSON au lieu de dire ” sweet as a kitten ” qui signifie ” il est doux comme un chaton “, il dit ” sweet as a kiitchen ” qui signifie ” il est doux comme une cuisine “. Ou bien encore un flic répond au téléphone, mais WOOD a oublié de mettre la bande son en raccord. Sans oublier Harvey B. DUNN qui sera bien le seul inspecteur de police du cinéma à avoir un perroquet sur l’épaule, ainsi que la pieuvre de carnaval (genre farces et attrapes) qui rajoute au côté surréaliste du film.
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Marc OSSONA
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Et pour rebondir une dernière fois sur ” GLEN OR GLENDA “, il faut savoir que Dolores FULLER qui joue le rôle de la fiancée de WOOD dans le film était également sa femme du moment dans la vie, et qu’elle fut aussi la compositrice de quelques chansons de films où figure PRESLEY… Par exemple ” BLUE HAWAÏ ” (1961 de Norman TAUROG) ou encore ” KID GALAHAD ” (1962 de Phil KARLSON.) Sinon en ce qui concerne ” JAIL BAIT ” dont le titre alternatif Américain est ” THE HIDDEN FACE “, il faut également savoir que la bande son du film est empruntée à ” MESA OF LOST WOMEN ” (1953 de Ron ORMOND et Herbert TEVOS.) Un classique du Z 50′s Américain que tu as d’ailleurs réédité chère Dra. Zora. Il y a également dans le film en guise de stock-shot un extrait d’un autre film d’ORMOND datant de 1951 et qui s’intitule ” YES SIR, Mr. BONES “. (Il s’agit d’un show de blackface tiré de cette comédie musicale.)
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Marc OSSONA
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Encore une dernière petite précision en ce qui concerne ” GLEN OR GLENDA “. Le film fut produit par un certain George WEISS, qui était un producteur-distributeur indépendant connu pour sa prédilection pour les sujets sulfureux comme son ” TEST TUBE BABIES ” (1948 de W. MERLE CONNELL.) De plus, on raconte que Christine JORGENSEN (le premier transsexuel mondial), fut la source d’inspiration du film de WOOD ? Quant à ” PLAN 9 FROM OUTER SPACE ” malgré tous ses défauts, le film possède une photographie relativement correcte grâce à William C. THOMPSON qui était directeur de la photographie sur le film, comme sur ” GLEN OR GLENDA ” ainsi que sur ” THE ASTOUNDING SHE-MONSTER ” justement. Il travailla également sur le classique du genre des années 30 ” MANIAC ” (1934 de Dwain ESPER.) Voilà encore un film que tu pourrais réédité Dra. Zora… Enfin pour faire court, il fut un chef opérateur de renom, respecté de tous et très prisé dans le milieu du cinéma d’exploitation de l’époque, mais pas seulement.
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Marc OSSONA
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Mais revenons encore un peu sur ” PLAN 9 FROM OUTER SPACE ” qui est le grand œuvre de WOOD comme il a déjà été dit plus haut… Un certain Tom MASON (le chiropracteur de sa femme d’alors Dolores FULLER), remplaça feu-Bela LUGOSI mort de mort naturelle au début du tournage en 1956. Suite au décès, WOOD inséra dans le film des rushes avec le vrai Bela LUGOSI d’un autre film de lui non abouti ” THE VAMPIRE’S TOMB “. MASON qui était bien plus grand que le vrai LUGOSI et qui ne lui ressemblait pas vraiment, fut donc obligé de porter une cape de vampire devant la figure dans toutes les scènes du film où il apparaît. MASON sera aussi producteur associé sur deux autres films de WOOD ” FINAL CURTAIN ” (un court-métrage de 1957) et ” NIGHT OF THE GHOULS ” (1959 dans lequel il jouera également un rôle.) Le film s’ouvre et s’achève aussi par un discours de CRISWELL (un illuminé télévisuel de l’époque persuadé d’être le NOSTRADAMUS du vingtième siècle.) Il est l’auteur d’un livre s’intitulant ” CRISWELL PREDICTS “, et apparaît également dans ” NIGHT OF THE GHOULS ” et ” ORGY OF THE DEAD “. A savoir aussi sur Kenne DUNCAN qui interprète le chef des gangsters dans ” THE ASTOUNDING SHE-MONSTER “, qu’il interprète également le Dr. ACULA dans ” NIGHT OF THE GHOULS “, et qu’il était un ancien stuntman comme beaucoup d’autres acteurs de low-budgets de l’époque qui jouaient bien souvent le rôle de factotum sur leurs tournages.
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Marc OSSONA
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A rajouter sur ” NIGHT OF THE GHOULS ” que ce film possède lui aussi un titre alternatif Américain qui est ” REVENGE OF THE DEAD “, et que le fameux Dr. ACULA n’est en fait qu’un escroc se faisant passer pour un médium avec l’aide d’une complice interprétée par la belle Valda HANSEN. En outre, bien que n’étant pas du calibre de ” GLEN OR GLENDA ” ou de ” PLAN 9 FROM OUTER SPACE “, le film comporte quand même quelques scènes mémorables comme par exemple, celle des trompettes qui flottent en l’air et dont on distingue les fils comme dans tout ultra Z qui se respecte… On peut ensuite citer ” THE SINISTER URGE ” (1960) dont les deux titres alternatifs Américains sont ” THE YOUNG AND THE IMMORAL ” et ” HELLBORN “. Il s’agit d’une satire Woodienne des films pornographiques soft de cette époque, mâtinée d’un pseudo polar totalement iconoclaste comme seul WOOD savait le faire, et souvent considéré par les cinéphiles comme le dernier film officiel du réalisateur maudit mais il n’en n’est rien ! En effet, WOOD a continué à tourner ponctuellement jusqu’à sa mort en 1978, notamment des pornos gentillets et assez désolants.
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Marc OSSONA
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WOOD signera aussi pas mal de scénarii qui ne seront pas réalisés par lui. Tout d’abord ” THE BRIDE AND THE BEAST ” (1958 d’Adrian WEISS avec Lance FULLER et Charlotte AUSTIN qui était la fille de Gene AUSTIN, un crooner Américain très populaire dans les années 20 et 30. Sans oublier Steve CALVERT un Hollywood’s gorilla man que j’ai déjà évoqué sur la page de ” BRIDE OF THE GORILLA “, et qui interprète le gorille Spanky dans le film.) Ensuite ” THE VIOLENT YEARS ” (1956 de William MORGAN), ” THE SHOTGUN WEDDING ” (1963 de Boris PETROFF), ” ORGY OF THE DEAD ” (1965 de Stephen C. APOSTOLOF) et ” FIVE LOOSE WOMEN ” (1974 également d’APOSTOLOF et dans lequel WOOD fait une brève apparition.) Et pour finir comme il a été dit plus haut, il réalisera aussi quelques pornos softcore comme ” TAKE IT OUT ON TRADE ” (1970) ou ” NECROMANIA ” (A TALE OF WEIRD LOVE 1971 qui est en fait l’adaptation d’un roman également de WOOD qui s’intitule ” THE ONLY HOUSE “.
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Marc OSSONA
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De 1963 jusqu’à sa mort en 1978, WOOD a écrit pas loin de quatre-vingts romans et une centaine d’histoires courtes et autres. En effet pendant cette période, il vivote en écrivant des romans parfois sous divers pseudonymes comme Angora PETERS et bien d’autres encore… On peut citer par exemple ” ORGY OF THE DEAD ” (1966 illustré par les lobbies cards du film du même nom), ” WATTS… THE DIFFERENCE ” (1966), ” WATTS… AFTER ” (1967 qui est la sequel du précédent), ” DEATH OF THE TRANSVESTITE ” (1967 parfois publié sous le pseudonyme de Woodrow EDWARDS) ou encore ” THE PERVERTS ” (1968 publié sous le pseudonyme de Jason NICHOLS.) Finalement WOOD mourra dans la misère, quasiment oublié de tous, et quasi-SDF d’une crise cardiaque à 54 ans dans le salon d’un ami acteur du nom de Peter COE qui l’hébergeait avec sa dernière compagne Kathy. Il ne connaîtra pas le succès posthume de son oeuvre et n’en touchera pas un centime, car les droits de ses films ne lui appartenaient plus. Ceux de ” PLAN 9 FROM OUTER SPACE ” non plus car ils étaient détenus par l’Église Baptiste de la ville, cette dernière ayant fourni les fonds nécessaires au tournage de l’œuvre. (D’ailleurs pour l’anecdote, les deux dignitaires de cette confession qui avaient avancé l’argent interprètent les fossoyeurs au début du film.)
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Marc OSSONA
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Et pour conclure chère Dra. Zora, puisque nous sommes dans l’univers de WOOD et que tu réédites depuis un petit moment des vieux classiques 50′s Américains de série B, pourquoi ne pas rééditer des vieux classiques Français à peu près de la même époque ? (Je sais ça paraît bizarre, mais pas n’importe lesquels…) En fait, les films d’un certain Émile COUZINET originaire de Gironde et que l’on surnomme en France ” le Ed. WOOD Bordelais ! ” En effet son univers est aussi surréaliste et iconoclaste que celui de WOOD, mais à la Française on va dire et dans un esprit proto-punk ” DIY ” avant l’heure similaire. Par contre, il ne s’agit pas de sci-fi ni d’horreur mais tu viens de sortir l’intégrale de Lex BARKER et c’est du film de jungle, alors pourquoi pas du COUZINET encore une fois ? Sinon j’en profite comme d’habitude pour opérer deux rectifications pour cause de fautes de frappe de ma part en ce qui concerne les paragraphes 6 et 9. Paragraphe 6… / Il s’agit donc d’un film totalement autobiographique et subversif pour l’époque. / + Paragraphe 9… / il dit ” sweet as a kitchen ” / A bientôt Dra. Zora !
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Marc OSSONA
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Eh oui, encore une rectification pour cause de faute de frappe de ma part en ce qui concerne le paragraphe 12, décidément… / et qu’il était un ancien stuntman comme beaucoup d’autres acteurs de low-budgets de l’époque dans lesquels ils jouaient bien souvent le rôle de factotum. / A bientôt !
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